Résultats de la gestion financière

Actif en millions d'€ au 31/12/2020 * 152,8
Date de création 21/12/2018
Durée de placement recommandée 8 ans
Performance sur 1 an* 7,98 %
Sources : Afer - Gie Aviva France à partir de données fournies par Rothschild & Co Asset Management Europe
Intensité carbone : L’intensité carbone représente le total des émissions de gaz à effet de serre (GES) des scopes 1 & 2 (émissions directes & émissions indirectes liées aux consommations énergétiques) normalisée par million de $ de revenus (chiffre d’affaires). Ainsi, pour chaque million de dollar de revenus, X tonnes métriques d’émissions sont financées. Source : BRS & MSCI
* Performances annualisées au 31/12/2020 nettes de frais de gestion financière, hors dividendes (affectés au paiement des frais de gestion et du coût de la garantie plancher du contrat Afer), brutes de prélèvements sociaux et fiscaux.
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
L’investissement sur un support en unités de compte présente un risque de perte en capital. Pour plus d’informations sur les risques, consulter le prospectus sur www.afer.fr.


Commentaires du gestionnaire financier ROTHSCHILD & CO ASSET MANAGEMENT EUROPE

La performance d’Afer Premium en 2020 est principalement liée à la réactivité avec laquelle a été déployée son allocation et aux mouvements d’ampleur qui ont eu lieu pendant le premier et le dernier trimestre. L’apparition de la Covid-19 en Europe et l’extrapolation mondiale du confinement initié en Chine dans les toutes premières semaines de l’année nous ont amené à réduire drastiquement l’exposition aux actions du portefeuille. En passant en quelques jours d’une exposition de près de 35 % à moins de 10 %, et en profitant également de la réduction de son exposition aux classes d’actifs obligataires à risque (haut rendement, dette financière), le portefeuille a relativement bien traversé le choc boursier des mois de février et de mars. La perception d’une baisse des flux vendeurs au sein des marchés internationaux nous a incité, peu avant la fin du mois de mars, à réinvestir dans les actions et les obligations allégées plus tôt dans l’année. Grâce au bon timing de ce repositionnement, le portefeuille a profité, dès la fin du mois de mars, du fort rebond des marchés d’actions. Durant le dernier trimestre, la gestion a fait preuve d’une prudence temporaire à l’approche des élections présidentielles américaines, avant de remonter les niveaux d’investissement en actions à près de 40 %, tant suite au résultat du scrutin qu’à la découverte d’un vaccin et à sa probable mise sur le marché avant la fin de l’année. Ce positionnement plus agressif, ainsi que les arbitrages géographiques réalisés en faveur de l’Europe, alors très en retard dans le cycle boursier, ont permis au portefeuille de fortement profiter de ce mouvement de fin d’année.

ACTIONS

En 2020, la poche actions a principalement été positionnée pour profiter de la thématique « confinement - consommation à domicile ». Dans ce cadre, et durant la plus grande partie de l’année, les actions américaines technologiques ont été privilégiées, et plus encore, les actions européennes de croissance, moins chères, ayant une forte visibilité sur leurs résultats. A travers ce positionnement qui a fortement contribué à la performance du portefeuille, les actions européennes ont fait l’objet du mouvement d’allègement drastique puis de réinvestissement lors du trimestre. Au dernier trimestre, l’approche des élections présidentielles américaines nous a amenés à réduire le poids des États-Unis en prenant quelques bénéfices sur les valeurs technologiques. La découverte d’un vaccin nous a amenés à utiliser le produit de ces ventes pour augmenter le poids des actions les plus décotées en Europe, ainsi qu’au niveau international en investissant dans les secteurs ayant le plus souffert de la crise sanitaire (banques, énergie).

OBLIGATIONS

Face au faible rendement des emprunts obligataires, nous nous sommes orientés vers des investissements plus rémunérateurs comme le crédit d’entreprises (dits à « haut rendement »), la dette financière, les obligations convertibles et, dans une moindre mesure, la dette souveraine émergente. Dès l’apparition de la Covid-19 en Europe, le crédit à haut rendement ainsi que les obligations convertibles ont fait l’objet d’une réduction significative au profit de placements monétaires, puis ont été progressivement réinvestis au cours des deux trimestres suivants. Le crédit d’entreprises, sujet au soutien des banques centrales, a également été intégré au portefeuille, au détriment d’investissements alternatifs jugés décevants

MONÉTAIRE

En dépit d’une rémunération très légèrement négative, les placements monétaires ont été plébiscités lors de la phase critique de début d’année. Pris de panique suite à la propagation du virus partout dans le monde, les marchés, tant d’actions que d’obligations, ont été soumis à rude épreuve en début d’année. Il ne nous a donc pas semblé possible de nous appuyer sur une diversification obligataire lorsque nous avons réduit le poids des actions et des obligations à risque dans le portefeuille et avons préféré rester investis pendant quelques semaines sur des placements monétaires.

INVESTISSEMENTS NON COTÉS

Nous avons très progressivement augmenté le poids des investissements non cotés dans le portefeuille, en maintenant une diversification marquée entre les actions non cotées, la dette privée et l’immobilier. L’impact de la crise sanitaire sur l’ensemble des positions détenues reste aujourd’hui extrêmement faible, mais la prudence nous a imposé de ne pas augmenter le poids de ces investissements pendant le second semestre avant d’avoir davantage de visibilité sur un impact différé, notamment sur certains secteurs comme l’immobilier. Les investissements sont actuellement exclusivement européens mais plusieurs opportunités d’investissements internationaux sont à l’étude.

Répartition du portefeuille

Répartition du portefeuille



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