Résultats de la gestion financière

Actif en millions d'€ au 31/12/2020 * 3,363
Date de création 15/09/2020
Durée de placement recommandée 5 ans
Performance sur 1 an* Conformément à la réglementation,
les performances des supports en unités de compte
ayant moins d’un an d’existence, ne sont pas présentées
Sources : Afer - Gie Aviva France à partir de données fournies par Lyxor International Asset Management
L’investissement sur un support en unités de compte présente un risque de perte en capital. Pour plus d’informations sur les risques, consulter le prospectus sur www.afer.fr.

Commentaires du gestionnaire financier LYXOR INTERNATIONAL ASSET MANAGEMENT

L’année a commencé sur une note positive avec une légère inflexion de l’économie mondiale, la conclusion de l’accord de phase 1 entre les États-Unis et la Chine et la confirmation par les banques centrales de leur statu quo accommodant. Les valorisations élevées des actions et l’augmentation des volumes à l’achat étaient au centre des préoccupations, lorsque l’épidémie de Covid-19, qui s’est déclarée dans la province chinoise de Hubei, a attiré l’attention.

La situation sur les marchés s’est brusquement retournée en février, avec la multiplication des nouveaux foyers de l’épidémie en Italie, en Corée du Sud et en Iran. Celle-ci a été qualifiée de pandémie le 11 mars, la flambée des nouveaux cas d’infections mettant de nombreuses régions à l’arrêt. Les marchés ont réévalué de manière agressive leurs prévisions de croissance ainsi que les risques de liquidité et de solvabilité. La volatilité a atteint des niveaux sans précédent. Les actions se sont effondrées et des dislocations extrêmes ont été constatées au niveau des actifs de crédit et énergétiques, les contrats à court terme sur le pétrole brut WTI tombant même brièvement sous zéro. Les actifs refuges se sont quant à eux mieux comportés : l’USD et le JPY se sont appréciés au détriment de la GBP et des devises émergentes, l’or a bien résisté et les segments actions défensifs n’ont enregistré qu’une légère baisse.

Les nombreuses mesures de relance monétaire et budgétaire annoncées à travers le monde ont finalement contribué à atténuer les tensions sur les marchés et déclenché un vif rebond, qui a duré jusqu’en septembre, avec une consolidation en juin. La dispersion entre actifs s’est envolée, reflétant les réponses très disparates des pays face à la pandémie tant au niveau de la préparation que du calendrier et de l’ampleur des confinements. Les réactions des autorités monétaires et budgétaires ont également été variées, aussi bien en termes de taille que d’orientation politique. Entre le creux de mars et le pic de début septembre, les actions américaines et chinoises ont connu la reprise la plus rapide, en particulier dans les secteurs des technologies et de la consommation discrétionnaire. Alors que les actions « value » ont continué de sous-performer, les actifs cycliques ont mené la danse. Les actions d’Europe du Nord ont également surperformé leurs homologues des pays du Sud. La baisse de la demande de valeurs refuges a plombé le dollar, qui a cédé près de -10%. Les rendements des obligations d’État ont poursuivi leur chute, bien qu’à un rythme plus modéré.

La correction du marché, déclenchée par des prises de bénéfices dans le secteur technologique américain en septembre, s’est progressivement étendue avec l’intégration dans les cours des risques de baisse de fin d’année, notamment l’approche des élections américaines et de l’échéance du Brexit, le blocage des prochaines séries de mesures de relance budgétaire par le processus politique et les perspectives d’une deuxième vague de virus en Europe.

Le mois de novembre a été marqué par deux points d’inflexion majeurs. L’élection de Joe Biden en tant que prochain président des États-Unis a mis des jours à être confirmée, les résultats étant bien plus serrés qu’anticipé par les sondages. Quelques jours plus tard, l’annonce surprise selon laquelle le vaccin de Pfizer/BioNTech avait atteint des taux d’efficacité de 90% dans les essais cliniques de dernière phase a fourni une poussée d’adrénaline aux marchés. Les annonces concernant les vaccins de Moderna et d’AstraZeneca/Oxford ont encore conforté les investisseurs dans l’idée que la fin de la pandémie était en vue. Les actifs à risque ont nettement rebondi, avec une rotation massive en faveur des principales victimes de la pandémie. Les matières premières cycliques se sont également inscrites en nette hausse, au détriment de l’or, qui a cédé 5%. Les rendements des emprunts d’État n’ont guère évolué, contrairement au dollar américain et à d’autres monnaies refuges qui ont dévissé sur fond de dissipation des risques extrêmes à l’échelle mondiale.

Perspectives 2021

La reprise manufacturière et le rebond de la consommation mondiale soutiendraient le marché actions français. Compte tenu de la faiblesse des anticipations d’inflation et du biais accommodant de la BCE, dont les achats d’actifs vont s’étendre jusqu’à mars 2022, certains segments du marché tel que les financières resteraient fragiles.

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